COVID-19 : ARGOS SÉCURITÉ CONTINUE DE VOUS PROTÉGER :    EN SAVOIR PLUS

TÉLÉSURVEILLANCE MIXTE

Votre système d’alarme est connecté en permanence et de façon sécurisée avec un centre de télésurveillance où des agents formés à la sécurité se tiennent prêts à intervenir dès qu’une alerte est reçue. Leur mission : répondre le plus rapidement possible aux alertes en identifiant le problème et en réagissant immédiatement en conséquence.

compléter votre alarme avec la télésurveillance

La télésurveillance opérée par un service à distance permet de compléter efficacement votre système de sécurité. En couplant votre alarme à un service de télésurveillance disponible 24/7, vous bénéficiez en effet d’une protection permanente contre les cambriolages et autres intrusions. Que vous soyez présent ou absent de votre domicile, le service de télésurveillance est en mesure de vous prévenir à tout moment du danger et d’alerter les forces de l’ordre quand celui-ci est avéré. Une réponse est donc toujours apportée en cas d’intrusion.

 

normes télésurveillance

Photos, vidéos : La télésurveillance respecte-t-elle ma vie privée ?

La vidéosurveillance : une pratique très encadrée pour le respect de la vie privée

Tout d’abord, il est impératif de comprendre que le fait d’automatiser, programmer ou stocker des enregistrements vidéo n’est pas un acte anodin, et ce même lorsqu’on se limite à sa maison ou à son entreprise. En effet, plusieurs règles relatives à la protection de la vie privée doivent être appliquées.

Ce que dit la loi :

 

Pour les professionnels :

  • L’installation du dispositif doit être justifiée par des motivations de sécurité des lieux et des individus : protection des personnes et des biens, effet dissuasif, identification d’auteurs de méfaits.
  • Certaines zones ne peuvent pas être mises sous vidéosurveillance : postes de travail des employés, espace de pause, toilettes….
  • La visualisation des vidéos est restreinte aux seules personnes habilitées (responsables de la sécurité, direction du magasin…).
  • Selon le type de lieu filmé, certaines formalités et déclarations sont à accomplir auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL), de la préfecture et des instances représentant le personnel.

 

Pour les particuliers :

  • Vous n’êtes soumis à aucune déclaration auprès des services précédemment cités tant que votre domicile n’accueille pas d’employés de manière régulière (femme de ménage, baby-sitter, assistante médicale…). Dans le cas contraire, vous êtes tenu d’informer ces derniers de l’existence du système de vidéosurveillance, de l’objectif de sa présence et ne devrez pas les filmer pendant qu’ils exercent leur activité.
  • Votre caméra doit se limiter à filmer ce qui relève de votre propriété, et rien d’autre. Il est interdit de filmer un lieu public. Par exemple, une caméra extérieure installée à votre domicile ne doit pas filmer le trottoir, la route ou les maisons voisine.

Dans tous les cas, vous devez veiller au respect de la vie privée des personnes. Sachez que tout individu est en droit de demander réparation pour violation de son image et de sa vie privée. Les textes de loi sont très clairs sur ce point, et particulièrement l’article 226-1 du Code Pénal : tout contrevenant s’expose à un an d’emprisonnement et à une amende de 45 000€.

Que dit la loi en matière de vidéosurveillance sans fil ?

La vidéosurveillance sans fil ou surveillance vidéo englobe l’ensemble des moyens techniques qui permettent de visualiser à distance ce qui se passe chez soi. La technologie est aujourd’hui accessible à tous. Il suffit d’une simple caméra WiFi et d’un smartphone pour la mettre en œuvre. Mais attention : l’utilisation d’une caméra de surveillance sans fil à des fins privées est encadrée de façon précise par la loi, notamment pour protéger la vie privée des voisins, des passants ou des tiers qui sont amenés à se présenter à votre domicile. Voici les informations indispensables pour mettre en place une vidéosurveillance sans fil sans crainte d’enfreindre la loi.

Vidéosurveillance sans fil : les principes à connaître

La vidéosurveillance repose sur un principe très simple : il est tout à fait permis de poser des caméras chez soi pour surveiller ses biens et sa propriété, mais ces appareils de surveillance vidéo ne doivent ni filmer, ni enregistrer, l’image de tiers sans leur consentement. En France, la loi interdit par exemple à un particulier d’installer une caméra de surveillance sans fil tournée vers la voie publique, précisément pour éviter que les passants, le facteur ou un livreur ne soient filmés à leur insu.

 

Si vous décidez d’installer une caméra de surveillance extérieure munie d’un objectif grand angle, vous devez vous assurer que le champ de vision de cette dernière n’empiète ni sur la rue, ni sur le trottoir. De la même façon, il est interdit de positionner sa caméra extérieure de façon à ce que celle-ci filme le balcon ou le jardin d’un voisin.

Caméras de vidéosurveillance sans fil en intérieur

Les choses sont plus simples à l’intérieur de la maison. On peut ici installer le dispositif de surveillance vidéo de son choix : caméra IP sans fil autonome, caméra filaire connectée à un enregistreur, caméra espion ou caméra dôme, vous avez le droit d’opter pour l’équipement de votre choix. Il n’y a par ailleurs pas de restriction quant aux possibilités techniques de votre caméra de surveillance sans fil. Vous pouvez donc sans problème opter pour une caméra haute définition 720p ou full HD (1080p), associer à votre caméra espion un projecteur infrarouge pour filmer la nuit ou installer un écran LCD de contrôle dans votre bureau. Vous avez également le droit de conserver des images, soit directement sur la caméra avec une carte mémoire SD, soit sur un enregistreur numérique dédié.

 

Il existe toutefois une limite à la vidéosurveillance à l’intérieur d’une maison ou d’un appartement : si des personnes extérieures au foyer y travaillent, vous devez impérativement les informer de la présence d’une caméra de surveillance, et vous n’êtes pas autorisés à utiliser votre dispositif de sécurité pour une surveillance en continu. Il est par exemple interdit de surveiller à distance le comportement d’une nourrice au travers d’un babyphone ou de suivre le travail d’un employé de ménage grâce à une caméra discrète.

La différence entre vidéosurveillance et télésurveillance

La vidéo surveillance peut tout à fait s’envisager dans le contexte général d’un système d’alarme. La caméra HD est alors connectée avec la centrale d’alarme, qui sert de pont pour permettre la visualisation à distance des images ou déclencher un enregistrement. La télésurveillance exploite également ces équipements mais de façon différente, sans risque d’atteinte à la vie privée des occupants ou des passants.

 

Elle prend la forme d’un service de surveillance à distance qui ne peut se connecter aux équipements de vidéoprotection que dans un contexte bien précis : le déclenchement de l’alarme. Quand l’alarme sans fil détecte une intrusion ou un phénomène suspect, elle transmet cette information au centre de télésurveillance qui utilise les images transmises par les caméras de sécurité ou les détecteurs de mouvement afin de vérifier la présence éventuelle d’une menace. En dehors de cette situation bien précise, les agents de télésurveillance n’ont pas accès aux images de la surveillance vidéo.

Quelle est la différence entre la vidéosurveillance et la télésurveillance ?

La vidéosurveillance

Également appelée « vidéoprotection », la vidéosurveillance est un ensemble de caméras qui filme – en permanence ou selon des horaires programmés, c’est selon – un espace public ou privé.

 

Particulièrement prisé par les collectivités territoriales, ce système permet de visionner les images filmées par ses caméras en local ou à distance. Il a connu un essor vigoureux dans les années 2000 avant de voir son efficacité quelque peu remise en cause. En effet, un tel dispositif n’est utile que si une capacité d’intervention peut être rapidement déployée pour analyser les images, identifier et mettre hors d’état de nuire les malfrats. Ces dernières années, de nombreuses municipalités hexagonales ont décidé de franchir le pas.

 

Sachez également que rien n’interdit à un particulier d’installer ce type de dispositif de vidéosurveillance pour sa maison, à la condition de ne pas filmer la voie publique ou toute partie d’une propriété voisine. De même, si des employés interviennent régulièrement à votre domicile (aide-ménagère, aide médicale, garde d’enfants…), vous devez les tenir informés de ce dispositif de surveillance et en déclarer la présence auprès de la Commission national de l’informatique et des libertés (CNIL). L’utilisation d’une caméra de vidéosurveillance à titre privé est donc légale, mais elle obéit à des consignes strictes qui visent à éviter toute atteinte à la vie privée ou au droit à l’image d’un tiers, d’un voisin ou d’un employé de maison. Ces règles s’appliquent indifféremment à tous les dispositifs de vidéosurveillance, de la petite caméra WiFi utilisée en intérieur à la caméra dôme capable résister aux intempéries pour surveiller une allée extérieure. La loi n’opère par ailleurs aucune distinction quant aux moyens de communication (Ethernet, WiFi) ou aux caractéristiques optiques (infrarouge, full HD, détection et suivi de mouvements) mis en œuvre.

 

La réglementation délimite en revanche précisément la nature des espaces qui peuvent être filmés par la caméra. Dans les habitats collectifs, elle précise aussi les modalités d’accès aux images enregistrées par le dispositif de vidéosurveillance et la durée de conservation de ces dernières.

 

Au domicile d’un particulier, il est permis de filmer tous les espaces privés, mais il est interdit d’empiéter sur la propriété d’un voisin ou sur la voie publique. Dans un immeuble collectif, les parties communes peuvent faire l’objet d’une vidéosurveillance décidée par la copropriété ou par le syndic, mais cette dernière ne doit pas filmer les portes d’appartement, les balcons ou d’autres espaces privés. En habitat privé comme dans un immeuble collectif, les visiteurs doivent être dûment informés de la présence d’un dispositif de vidéosurveillance. Il est ainsi interdit de filmer un auxiliaire de vie, une garde d’enfant ou un personnel de ménage sans l’avoir averti.

La télésurveillance

La télésurveillance est un service de sécurité qui fonctionne sans discontinuité, 24h/24 et 7 jours/7. Elle vous permet de bénéficier de la disponibilité et de la réactivité d’agents de sécurité en cas de danger à votre domicile ou au sein de votre entreprise, y compris quand vous n’êtes pas là. Toute alerte est donc traitée, et en cas de danger avéré, des actions sont entreprises pour y remédier.

 

Son principe ? Lorsque vos détecteurs perçoivent un mouvement anormal ou une tentative d’intrusion à l’intérieur de votre lieu d’habitation, une alarme se déclenche et une série de photos est automatiquement prise par les capteurs photo intégrés aux détecteurs.

 

Ces images sont transmises en direct au centre de télésurveillance, disponible en permanence. Là, les agents de télésurveillance procèdent à l’étude de la situation : analyse des photos reçues, écoute silencieuse des lieux, interpellation à distance avec demande d’identification et de mot de passe… Selon la situation, les agents vont également vous alerter via votre téléphone, prévenir les numéros d’urgence que vous aurez préalablement fournis. Après levée de doute, si le danger est avéré, le centre de télésurveillance préviendra les services de police et / ou de secours. Si la levée de doute ne peut pas être faite à distance, un agent de sécurité est dépêché chez vous pour rendre compte de la situation.

 

Pour davantage d’informations sur les avantages de la télésurveillance pour votre foyer, n’hésitez pas à demander l’intervention de nos experts sécurité : au cours d’un devis sur mesure fait à votre domicile, ils vous expliqueront de quelle manière l’association du matériel et de la télésurveillance vous assure une protection 24h/24.
Explications, démonstration produits, réponses à vos questions : profitez de ce moment privilégié pour conforter votre décision de vous équiper d’un système de télésurveillance.

Les centres de télésurveillance répondent toutes aux exigences requises pour se réclamer de la certification très stricte de ce secteur, la règle APSAD R31 P3. Elle définit un ensemble de critères auxquels doit se conformer un centre de télésurveillance pour recevoir et traiter les informations liées à la protection contre les risques tels que l’intrusion ou l’incendie.

 

Accordée par un organisme indépendant reconnu par tous les professionnels de la sécurité, la certification APSAD garantit les moyens techniques et humains nécessaires à la mise en œuvre d’une télésurveillance efficace, réalisée dans le respect des règles liées à la vie privée.

 

Cette certification est la reconnaissance des compétences et du savoir-faire de Verisure en matière de télésurveillance. Son maintien dépend des résultats de contrôles périodiques

fonctionnement télésurveillance

Quel est l'avantage de la levée de doute à distance ?

La levée de doute : une obligation légale pour le bien de tous

La levée de doute à distance est une étape nécessaire dans le processus d’intervention chez une personne. Il s’agit pour un agent de télésurveillance de s’assurer en temps réel de la présence d’une activité suspecte (infraction, début d’incendie…) à votre domicile.

 

Obligation légale, la levée de doute à distance permet d’éviter les déplacements inutiles des forces de l’ordre (police et gendarmerie nationales) pour lesquels vous êtes susceptibles de subir une amende pouvant s’élever à près de 450 euros, ainsi que de limiter les frais liés à l’envoi d’un agent de sécurité sur place.

La levée de doute à distance : quels moyens pour l’effectuer

Votre service de télésurveillance peut effectuer une levée de doute de différentes façons. Celle-ci peut par exemple être réalisée par analyse de photos prises lors du déclenchement de l’alarme. Munis de capteurs photo, les détecteurs de mouvement déclenchent automatiquement la prise d’images en cas d’alerte. Ces photos sont immédiatement envoyées au centre de télésurveillance où les agents, disponibles 24h/24, s’appuient sur ces clichés pour analyser la situation et réagir en conséquence. Si vous êtes munis d’une caméra, comme la caméra de sécurité nouvelle génération, le centre de télésurveillance s’appuiera également sur la vidéo de la situation filmée lors du déclenchement de l’alarme pour effectuer la levée de doute à distance.

 

Pour compléter l’analyse visuelle de la scène, les agents de télésurveillance peuvent procéder à une écoute des lieux et interpeller les personnes présentes. Grâce au système d’interphonie intégré à la centrale d’alarme, nos agents sont ainsi en mesure d’écouter ce qu’il se passe sur les lieux mais également de demander l’identification par mot de passe des individus présents sur place. Ce processus de téléinterpellation à distance favorise la mise en fuite des intrus.

 

Dans le cas où l’analyse des images/vidéos et l’écoute active ne suffisent pas, un agent de sécurité est dépêché sur les lieux pour procéder à la vérification.

 

Une fois la levée de doute effectuée, les agents de télésurveillance peuvent alors faire appel aux forces de l’ordre et aux services d’urgence et demander leur intervention.

La levée de doute à distance : une présence et une réactivité à chaque instant

Quoi de plus frustrant que de recevoir une alerte de votre système de protection et de ne pas pouvoir agir ? S’agit-il d’une véritable effraction au sein de votre domicile / commerce, ou d’une erreur ? Si le danger est véritable et que vous n’êtes pas sur les lieux, comment agir ?

 

C’est dans ce contexte que la levée de doute effectuée à distance par le service de télésurveillance offre un avantage indéniable face aux alarmes traditionnelles. Elle est en effet l’assurance de pouvoir vérifier en temps réel la présence d’une activité suspecte à votre domicile et donc la garantie d’une réaction immédiate, que vous soyez présent ou absent de chez vous. Et parfois, comme dans le cas d’un début d’incendie, chaque seconde compte…

Quand les agents de télésurveillance font-ils appel aux forces de l'ordre ?

En cas de menace avérée, le centre de télésurveillance a la possibilité de demander l’intervention des forces de l’ordre. Avant de recourir à la police, à la gendarmerie ou aux pompiers, la loi impose cependant un certain nombre de vérifications : c’est l’étape obligatoire de la levée de doute.

 

Les agents du centre de télésurveillance sont formés à répondre rapidement dès la réception d’un signal d’alarme. Selon la nature de la menace identifiée, leur réponse à l’alerte peut aller jusqu’à demander l’intervention des forces de l’ordre. Avant de recourir à la police ou à la gendarmerie, il faut cependant bien mener à bien une procédure de vérification.

Intervention de la police : une procédure réglementée

Cette procédure, c’est la levée de doute. Elle consiste à s’assurer, à distance, que l’alerte est bien fondée, et que l’on a de bonnes raisons de penser qu’un crime ou un délit est en cours.

 

La levée de doute est une obligation légale, fixée par l’article L613-6 du Code de la sécurité intérieure. Il stipule qu’un service de surveillance à distance n’a le droit de faire appel aux services de la police ou de la gendarmerie que s’il a mené à bien un ensemble de vérifications visant à confirmer la matérialité et « la concordance des indices laissant présumer la commission d’un crime ou délit flagrant ».

 

Que se passe-t-il alors si le système d’alarme remonte une tentative d’intrusion ou un cambriolage ? Au niveau du centre de télésurveillance, un agent reçoit le signal et procède le plus rapidement possible aux vérifications nécessaires. L’opérateur commence par se connecter à la centrale, écouter les lieux et demander à voix haute la saisie du mot de passe associé à l’alarme. Si personne ne répond, il visionne les images qu’enregistre automatiquement le détecteur de mouvements en cas d’intrusion. Si nécessaire, il peut aussi appeler les contacts de confiance signalés par le responsable des lieux.

 

Cette étape de contrôle est indispensable pour éviter les faux positifs qui découleraient d’une mauvaise manipulation de la part d’un des occupants des lieux, d’un dysfonctionnement du matériel ou d’un mauvais paramétrage des capteurs. S’il a bien confirmé la véracité de la menace et la nécessité réelle de recourir aux forces de l’ordre, l’agent de télésurveillance est alors en mesure de déclencher l’appel à la police ou à la gendarmerie.

Le recours aux pompiers ou au SAMU

La connexion permanente entre l’alarme et le centre de télésurveillance autorise également une réponse rapide et adaptée en cas de sinistre ou d’accident qui justifieraient le recours aux pompiers ou aux urgences médicales. L’identification précise du problème en cours va permettre au chargé d’assistance d’intervenir à distance quand les personnes sur place sont dans l’incapacité de le faire, en cas de départ d’incendie par exemple.

 

Le rôle du centre de télésurveillance est d’apporter une réponse adaptée à toute remontée d’alerte transmise par la centrale d’alarme installée dans une maison, un magasin ou des locaux professionnels. Cette capacité de réaction est opérationnelle 24h/24 et 7j/7, tout au long de l’année, dimanche et jours fériés compris.

Quand les agents de télésurveillance font-ils intervenir un agent de sécurité ?

Dans le cadre de la levée de doute, les chargés de télésurveillance ont la possibilité d’envoyer un agent de sécurité inspecter les lieux. Après confirmation de l’effraction par cet agent, le service de télésurveillance peut alors prévenir et demander l’intervention des forces de l’ordre.

Dans quelles conditions se fait cette inspection sur place et quelles sont les missions de cet agent de sécurité ?

 

Dès réception du signal d’alerte émis par une alarme, les chargés d’assistance du centre de télésurveillance tentent d’identifier précisément la cause du déclenchement. Pour ce faire, ils disposent d’une liaison sécurisée permanente avec la centrale d’alarme qui leur permet d’écouter ce qui se passe sur les lieux et de demander aux occupants de s’identifier via leur code de sécurité.

Envoi d’un agent de sécurité pour une levée de doute sur les lieux

Si personne ne répond, la télésurveillance accède aux images capturées automatiquement par les détecteurs de présence quand ceux-ci ont déclenché l’alarme. Elle se charge également d’appeler le client ou ses contacts de confiance. Toutes ces vérifications participent à la levée de doute, c’est-à-dire la vérification de l’existence d’une menace tangible et avérée. Il arrive cependant que la levée de doute à distance ne soit pas possible.

 

Sans réponse de la part des occupants des lieux ou en cas de doute (transmission d’un code de sécurité erroné par exemple), le centre de télésurveillance est en mesure de décider l’envoi d’un agent de sécurité pour une inspection. Sur place, son rôle sera de contrôler le site protégé et ses issues visibles, de façon à clarifier la cause du déclenchement de l’alarme. Le vigile transmet ses observations au centre de télésurveillance, qui décide alors des suites à donner.

 

S’il remarque quelque chose de suspect, l’agent de sécurité reste sur place jusqu’à l’arrivée des services de secours. Ses observations accélèreront le signalement et leur intervention.

Objectif : rétablir la sécurité

En cas d’effraction confirmée et dans l’impossibilité de contacter directement le client, le centre de télésurveillance peut prendre différentes mesures conservatoires pour garantir la sécurité des lieux protégés. Elles prennent par exemple la forme d’un gardiennage temporaire jusqu’à rétablissement du contact avec le responsable des lieux, ou consistent en la fermeture du site par un artisan.

 

Un accès aux abords des locaux est requis pour que l’agent de sécurité puisse effectuer ses vérifications dans de bonnes conditions. Des dispositifs en forme de boîte sécurisée permettent de laisser à sa disposition un jeu de clés ou un code d’accès. Le vigile n’est pas autorisé à franchir le seuil d’une maison ou d’une entreprise : son périmètre d’action se cantonne à la vérification des accès et des issues.

Le centre de télésurveillance est prévenu dès que le système d’alarme se déclenche.

En cas d’intrusion, les détecteurs de mouvements et caméras de surveillance prennent automatiquement des photos en rafale et enregistrent des séquences vidéo qui sont immédiatement transmises au centre de télésurveillance.

L’agent qui réceptionne l’alerte étudie ces images et utilise le système d’interphonie intégré à la centrale d’alarme pour entrer en contact avec les lieux protégés et demander une authentification par mot de passe.

les étapes de votre sécurité